The end

The end
[[ Certains comprendront, d'autres pas... ]]


Tourner la page.

Effacer sans oublier une partie bien révolue de ma vie. Une période avec des hauts et des bas, mais avec quand même des sacrés souvenirs...

A
ujourd'hui ma vie change, avec une année 2008 catastrophique, et 2009 qui commence particulièrement mal. J'ose espérer que ça va s'arranger, et que la vie me fera un peu plus de cadeaux que ces derniers mois.

U
n enfer de vie depuis début 2008, avec des amis dont le soutien est indefectible, et sans qui je n'aurais peut-être pas pu tout assumer et supporter. Merci à vous les enfants.

A
lors voilà, c'est la fin de Madeinluz. Un blog commencé en Terminale, qui a vu mon Bac et mon BTS, mon petit amour partir, des amis qui arrivent pour m'accompagner et d'autres qui partent vers de nouveaux horizons, des deceptions et des grosses colères, bref, la vie. Ma vie. En tout cas, une partie.

Je vous souhaite le meilleur dans vos vies. A tous, ceux dont j'ai croisé le chemin, ceux à qui je ne parle plus, ceux que je vois sur Facebook, ceux que j'aime, et aussi ceux que j'aime un peu moins...

Bon vent...

Lucie

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 08:14

The Amazing Dream

[ Video: Yes we can, Various artists ]


[[ Juste parce que c'est un des seuls trucs positifs que nous auront dans nos tristes vies en 2008... ]]


Je suis généralement peu touchée par le charisme que dégagent certaines personnes. Je ne suis pas directement concernée, contrairement à 300 millions de personnes sur cette Terre. Je supporte assez peu l'exuberance et l'infantillisme du peuple américain...
Mais cet homme-là, a reussi à me faire pleurer devant mon écran de télé à 6 heures du matin... Pleurer d'espoir, de combats et de luttes qui ne me toucheront jamais, moi petite française blanche, mais qui me touchent en temps qu'être humain
.
Et malgré tout cet espoir, on interdit le mariage aux gays en Californie... Spirits change, but not minds.



Yes We Can


"Si jamais quelqu'un doute encore que l'Amérique est un endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos fondateurs est toujours vivant, qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, la réponse lui est donnée ce soir.

C'est la réponse donnée par les queues qui se sont
formées autour des écoles et des églises, d'une ampleur jamais vue dans notre pays, par les personnes qui ont patienté trois, quatre heures, dont un grand nombre votaient pour la première fois de leur vie, parce qu'elles pensaient que cette fois-ci devait être différente et que leur voix pourrait représenter cette différence.

C'est la réponse
donnée par des jeunes et des vieux, des riches et des pauvres, des démocrates et des républicains, des Noirs, des Blancs, des Hispaniques, des Asiatiques, des Amérindiens, des homosexuels, des hétérosexuels, des handicapés et des non-handicapés. Par des Américains qui ont montré au monde que nous n'avons jamais été une simple collection d'individus, ou un simple ensemble d'États rouges (républicains) et bleus (démocrates).

Nous sommes, et serons toujour
s, les États-Unis d'Amérique.

C'est la réponse qui a inc
ité ceux en qui tant de gens avaient, pendant si longtemps, instillé le cynisme, la peur et le doute quant à ce qu'il leur était possible de réaliser, à saisir l'arc de l'histoire pour le tendre en direction d'un lendemain meilleur.

L'attente a été longue, mais ce soir, à cause ce que
nous avons fait ce jour-ci lors de cette élection, l'Amérique a connu ce moment déterminant du changement.

[...]

Mais surtout, je n'oublierai pas à qui cette victoire appartient vraiment. C'est à vous qu'elle appartient.

Je n'a
i jamais été le candidat le plus probable pour ce poste. Nous avons démarré avec peu d'argent et peu d'appui. Notre campagne ne s'est pas forgée dans les coulisses de Washington. Elle a débuté dans les arrière-cours de Des Moines, dans les salles de séjour de Concord et sur les vérandas de Charleston. Elle s'est construite sur les contributions d'hommes et de femmes qui ont puisé dans leurs maigres économies pour donner 5, 10 ou 20 dollars à notre cause.

[...]

C'est votre victoire.

Et tout cela, vous ne l'av
ez pas fait rien que pour gagner une élection. Je sais que vous ne l'avez pas fait pour moi. Je sais que vous l'avez fait parce que vous comprenez l'énormité de la tâche qui nous attend. Car alors même que nous faisons la fête ce soir, nous savons que les défis qui nous attendent sont les plus grands de notre temps - deux guerres, une planète en péril, la pire crise financière depuis un siècle.

[...]

Le chemi
n sera long. La montée sera rude. Nous n'y arriverons peut-être pas en un an, ni même en un mandat. Mais nous n'avons jamais été si persuadés que ce soir d'y arriver.

Je vous l
e promets, ensemble nous y arriverons.

Il y aura des recul
s et des faux départs. Il y a des gens qui ne seront pas d'accord avec chaque décision que je prendrai en tant que président. Et nous savons que le gouvernement ne peut pas résoudre tous les problèmes.

Mais je serai toujours honnête av
ec vous au sujet des défis que nous devons relever. Je vous écouterai, tout particulièrement lorsque nous ne serons pas d'accord. Et, par-dessus tout, je vous demande de vous joindre à l'½uvre de reconstruction de cette nation, comme elle se poursuit chez nous depuis 221 ans - quartier par quartier, brique par brique, et à la sueur du front.

Ce qui a
commencé il y a 21 mois au c½ur de l'hiver ne s'achève pas en cette soirée d'automne.

La victoire à elle seule ne co
nstitue pas le changement que nous recherchons. Elle ne nous apporte que la possibilité d'opérer ce changement. Et cela ne pourra pas se faire si nous continuons comme avant.

C
ela ne pourra pas se faire sans vous, sans un nouvel esprit de service, de sacrifice.

Imprégnons-nous, alors, de ce n
ouveau sentiment de patriotisme et de responsabilité, par lequel chacun d'entre nous décide de participer davantage, de travailler encore plus dur et de penser non seulement à soi-même, mais aussi aux autres.

[...]

Dans ce pays, nous
nous élevons et nous chutons ensemble, comme un seul peuple. Résistons à la tentation du retour aux vieilles querelles politiques, à la mesquinerie et à l'immaturité qui empoisonnent notre vie politique depuis trop longtemps.

[...]

À
tous ceux qui nous observent ce soir au-delà de nos rivages, depuis leur parlement ou leur palais, comme à ceux qui nous écoutent, serrés autour d'une radio, dans les coins les plus oubliés du monde, je leur dis : nous avons chacun une histoire particulière, mais aussi un destin commun, et l'aube d'une direction américaine nouvelle est apparue.

À ceux qui voudraient détruire le monde, je leur dis : nous vou
s vaincrons. À ceux qui recherchent la paix et la sécurité, je leur affirme : nous vous soutiendrons. Et à tous ceux qui se demandent si le phare de l'Amérique brille aussi fort que jamais, nous avons montré ce soir, une fois de plus, que la véritable force de notre pays provient non pas de la puissance de ses armes ou de l'abondance de ses richesses, mais du pouvoir durable de ses idéaux : la démocratie, la liberté, l'égalité des chances et l'espoir inébranlable.

Tel est le véritable g
énie de l'Amérique : sa capacité de changement. Notre union peut se parfaire. Ce que nous avons déjà accompli nous donne de l'espoir en vue de réaliser ce que nous pouvons et devons réaliser demain.

Cette élect
ion est émaillée de faits inédits et de récits dont on parlera pendant des générations. Il en est un, cependant, qui me tient à c½ur ce soir, au sujet d'une femme qui a déposé son bulletin de vote dans une urne d'Atlanta. Elle est semblable aux millions d'autres personnes qui ont fait la queue pour exprimer leur choix lors de cette élection, à ceci près : Ann Nixon Cooper a 106 ans.

Elle est née une génération seuleme
nt après l'esclavage, à une époque où il n'y avait ni automobiles sur la route ni d'avions dans les airs, à une époque où une personne comme elle ne pouvait pas voter, pour deux raisons : parce qu'elle était une femme et à cause de la couleur de sa peau.

Ce soir, je songe à tout c
e qu'elle a vécu au cours de son siècle parmi nous : la douleur et l'espoir ; la lutte et le progrès ; les moments où on nous disait : non, vous ne pouvez pas, alors que d'autres ne cessaient de proclamer le credo américain : Oui, nous le pouvons.

À une époque où les femmes étaie
nt réduites au silence et leurs espoirs anéantis, elle les a vues se lever pour prendre la parole et tendre la main vers les urnes. Oui, nous le pouvons.

Alors que le pays tout entier désespérait
sous l'emprise du dust bowl et de la dépression économique, elle a vu cette nation vaincre la peur grâce au New Deal, aux nouveaux emplois et au sentiment renouvelé d'un objectif commun. Oui, nous le pouvons.

Lorsque
les bombes ont plu sur un de nos ports (référence à Pearl Harbor) et que la tyrannie a menacé le monde, elle a assisté à la mobilisation d'une génération qui s'est couverte de gloire en sauvant une démocratie. Oui, nous le pouvons.

Elle était là pour les
bus de Montgomery, pour les lances à eau de Birmingham, pour un pont à Selma, et pour un prédicateur d'Atlanta qui proclamait au peuple : « We shall overcome » (nous surmonterons). Oui nous le pouvons.

Un homme a débarqué sur la lune
, un mur s'est effondré à Berlin, une communication mondiale s'est instaurée par notre science et notre imagination.

Et cette année, en cette élection, elle a t
ouché du doigt un écran d'ordinateur pour voter, car après 106 ans de vie parmi nous, après avoir vécu dans les temps les meilleurs comme aux heures les plus sombres, elle sait exactement comment notre pays peut se transformer.

Oui, nous le pouvons.

Amérique, nou
s sommes arrivés si loin, nous avons vu tant de choses ! Mais il reste encore tant à faire. Alors, ce soir, posons-nous la question : si nos enfants vivent jusqu'au siècle prochain, si mes filles ont la chance de vivre aussi longtemps qu'Ann Nixon Cooper, quel changement verront-ils ? Quel progrès aurons-nous réalisé ?

C'est ma
intenant l'occasion de répondre à l'appel. Le moment nous appartient.

C'est à nous, maintenant, de remettre notre p
euple au travail et d'ouvrir les portes de l'avenir à nos enfants ; de rétablir la prospérité et de promouvoir la cause de la paix ; de renouer avec le rêve américain et de réaffirmer une vérité fondamentale, à savoir qu'à partir de notre multiplicité, nous ne formons qu'un seul peuple et que, tant que nous respirerons, nous espérerons. Là où nous rencontrerons le cynisme et le doute, ces gens qui nous disent que nous ne pouvons pas, nous leur répondrons par cette conviction éternelle qui résume l'esprit d'un peuple : si, nous le pouvons."

Barack Obama
44ème président des Etats-Unis
Discours du 4 novembre 2008
Chicago, Illinois.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 10:28

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 10:40

Péle-mêle

[[ Eté du blog en stand-by, pour plein de raisons, mais surtout par manque d'idées et de motivation ]]


Au lieu de faire un vague article sur cet été particulier, je pfère mettre tout ce qu'il l'a construit. A vous de deviner ce qui a été très bon, bon, et beaucoup moins bon dans tout ce joyeux bordel... Des questions, des affirmations, des certitudes, et bien d'autres choses... Surtout des souvenirs en fait.


La Gay-pride
BTS obtenu
Danity Kane et leur Strip-tease
De la danse
Des courbatures
Des jeux Olympiques
Middlesex de Jeffrey Eugenides
Une team de Massive music quiz
When I grow up des Poupées chattes
Mi Amor pas là pendant 2 mois
Sirius chez le véto
Nouveau portable
The L word saison 3
Grey's anatomy saison 5
Une glace à la groseille à Paris
Un brunch dans le Marais
Disturbia de Rihanna
Ma petite maman
Les Chroniques de San Francisco
Zélia et le musée du Moyen-Age
Le Ch'Nord
De la chaleur
Secret Story
De la pluie
Un bureau relativement rangé
Mes magnifiques tongs
Le brownie au caramel de Guérande
Hélène qui part
Noémie qui revient
Fannouch' et Charlie qui restent
Moi qui bouge pas
Des gens qui me manquent
D'autres pas...





Péle-mêle

# Posté le dimanche 24 août 2008 11:06

Et bah voila...

Et bah voila...
[[ Il y a des jours comme ça... ]]


Oui, des jours comme ça où on se lève le matin, en étant persuadée (et ce, depuis des semaines entières) que cette journée là, elle allait être pourrie...
Et puis il y a ça:

ADMIS


Et là, vous vous dites que ces 2 années à apprendre, à ne pas tout comprendre, à faire et défaire, à rire et à pleurer, c'était pas pour rien.
Juste 5 lettres qui vous disent que ça y est, vous en avez fini avec ce BTS, que c'est bien pour ça que vous en avez baver sérieusement .


Juste pour dire que je suis fière de moi (bah oui ça m'arrive pas souvent, alors cette fois-ci je le dis haut et fort!!), et aussi dire merci sincèrement à toutes les personnes qui m'entourent depuis 2 ans et plus.

J'y croyais pas, j'en ai même fait douter mes proches (c'est vous dire). Et pourtant, de nombreuses personnes y ont cru à ma place, et c'est peut-être un peu grâce à eux que ces 5 lettres sont apparues sur mon écran...

# Posté le lundi 07 juillet 2008 11:13

Modifié le mardi 08 juillet 2008 05:19

What happened to Miss Independent?

[[ VIdéo: Vieille chanson de Kelly Clarkson, mais qui reste un classique ]]

[[ Fin des examens, I'm in love with Zanzibar ^^ ]]


Que vous dire? Que je suis profondément attérée et déçue... Que s'il y en a qui ont un problème, elles devraient juste se détendre du string, et assumer leur connerie. J'ai toujours pensé que la source majeure des problèmes durant ces deux années venait du même endroit, et que c'est généralemnt ça qui attire les autres vers le fond. Je regrette vraiment l'attitude de suiveur de certains et certaines face à cette situation, et je regretterais surtout la compagnie et l'amitié d'autres... Mais je n'y peux rien du tout, et malheureusement, comme partout dans ce bas monde, c'est la betise et la puérilité qui priment. S'il y en a qui veulent réagir à cet article, qu'ils ou elles le fassent, mais pas comme d'habitude
(pour une fois): en face et la tête haute...
Je déteste faire ce genre d'article, et je suis désolée de mettre ça sur le tapis, mais je ne peux pas rester sans rien faire, et laisser passer les coups bas et les choses trop faciles à faire.
J'ai appris ces derniers temps la juste valeur la vie, et les difficultés qu'elle nous impose
. Elle est trop courte pour se la cher, et ne pas profiter des années de liberté qu'elle nous offre. Arrêter de vous prendre la tête pour des conneries puériles, et respirez un bon coup. Si vous en avez vraiment rien à foutre des gens qui sont dans votre ligne de mire, alors, une bonne fois pour toutes, oubliez-les...
A b
on entendeur...


Edit du 6 juin:

On peut m'insulter, me traiter de conne, de salope, de tout ce que vous voulez à propos de cette histoire... Peu importe les remarques que l'ont me fera, peu importe ce que je me receverai dans la gueule avec ces conneries d'histoires de cour de récréation, je suis juste due d'avoir perdue des amits auxquelles je tenais. En 2 ans de ce foutu BTS, on a vecu des souvenirs qui resteront gravés dans nos mémoires à toutes, qu'ils soient bons ou mauvais. La vie n'est pas rose, et oui, je reste persuadée qu'il y a des choses qui restront gachées à cause de ces putains de ragots et blablatages de filles. Je ne cite pas de noms par choix, par décence envers les personnes touchées dans cette histoire (et il y en a beaucoup plus que vous le croyez). C'est mon choix, mon blog, mon espace de liber, et surtout ma vie... Faites ce que vous voulez, dites ce que vous voulez, et vivez votre vie, je vous la souhaite belle et surtout, sans aucun nuages!


"Dans la fosse aux lionnes
Celles qui se battent,
Il y en a plein.
Désolée si je m'isole,
Mais je préfère les gradins..."

# Posté le jeudi 29 mai 2008 14:05

Modifié le vendredi 06 juin 2008 11:03